Qui suis-je?

mon parcours

Je suis Mylène. Depuis l’âge de 5 ans, je danse. A 10 ans je voulais devenir psy.  Depuis très longtemps, je me sens amoureuse du corps, du mouvement, de vivre intensément.

Ma vingtaine a été une période difficile et charnière. Jalonnée de traumatismes dont le plus important est la perte de ma mère quand j’avais 24 ans, cette décennie m’a ouvert la voie de la guérison par le corps, la danse et la thérapie. J’ai découvert le yoga en 2012. Des espaces de danse libre en conscience en 2014. La Biodanza® en 2015.

J’ouvre mes premiers espaces de danse intuitive en 2016. Je me forme à la Biodanza® et commence à faciliter en 2019. Ma transmission de la danse en conscience s’enrichit avec la pratique des 5 Rythmes®, de l’Open Floor®, de la danse médecine®, du Life Art Process® et jusqu’à très récemment avec l’Ecstatic Dance®. Peu à peu mes ateliers de danse intuitive évoluent et se renomment « ateliers de danse libre ».

J’ai décidé d’arrêter la transmission de la Biodanza® car cette approche ne me correspond plus. Je crée alors mes ateliers « Danser en lien » où la rencontre et la relation demeurent au centre mais où je transmets cette danse du lien au plus près de mes valeurs avec plus d’alignement, d’intégrité et d’éthique. Mes espaces de danse en lien s’inspirent des pratiques autour du consentement, du milieu queer, de l’intelligence collective.

J’ai commencé un chemin psychothérapeutique à 19 ans et je n’ai pas cessé depuis. Cela fait longtemps que pour moi le corps est indissociable de la psychothérapie pour venir vivre les sensations et émotions dans le corps en lien avec les mots et le mental.

En 2023, ma découverte de la théorie polyvagale, de la régulation du système nerveux et du trauma m’emmènent naturellement vers l’Intelligence relationnelle® pour un accompagnement individuel et un démarrage de formation de psychopraticienne en intelligence relationnelle.

Je rencontre le Breathwork en 2023 et dès le début je sais que je vais me former et le transmettre. Cette pratique m’a accompagnée dans l’expression de mon intensité émotionnelle et me soutient beaucoup dans la régulation au quotidien.

Toutes ces approches de la danse, de Breathwork et de la thérapie s’inscrivent dans une dimension spirituelle. La dimension spirituelle pour moi c’est sentir que l’on appartient à plus grand, aux êtres vivants, à la nature, que nous sommes interrelié.e.s et que nous sommes porté.e.s par le Vivant. L’humanité et la nature ne sont pas séparées. Nous sommes la Nature.

J’ai une vigilance toute particulière à éviter de fuir dans le spirituel et de rester ancrée dans le corps et le présent, dans ma pratique et mes accompagnements.

« Le corps est une rivière qui, par son mouvement, transporte les pierres du passé et les lave, laissant derrière elle un lit pur pour que l’âme puisse s’y reposer. »
Clarissa Pinkola Estés, dans son ouvrage Femmes qui courent avec les loups

Un autre écueil est de voir ces pratiques à travers le prisme du développement personnel. Développement personnel qui s’inscrit dans un système capitaliste et performatif.

Mes espaces de pratique et de thérapie se vivent aussi dans un engagement politique et militant.

Ma posture de thérapeute :

Thérapeute militante féministe intersectionnelle et psychopraticienne en Intelligence Relationnelle®.

Je ne serai donc pas dans une posture de neutralité. Evidemment je conserve un accueil bienveillant au vécu et à l’intimité de chacun.e.

« Le terme (de féminisme intersectionnel) a été inventé par la juriste Kimberlé Crenshaw en 1989. Elle décrit l’intersectionnalité comme « un prisme permettant de voir la manière dont diverses formes d’inégalité fonctionnent souvent ensemble et s’exacerbent les unes les autres ». 

« Toutes les inégalités ne se valent pas », souligne-t-elle. « Nous avons tendance à aborder les inégalités raciales comme étant séparées des inégalités basées sur le genre, la classe, la sexualité ou le statut d’immigré. Ce qui manque souvent, c’est la manière de comprendre comment certaines personnes sont sujettes à toutes ces formes d’inégalités et que cette expérience n’est pas simplement la somme de ses parties. » 

Autrement dit, toutes les inégalités ne se vivent pas de la même façon. Une femme noire, un·e adolescent·e transgenre ou un·e migrant·e en situation de handicap peut subir des discriminations façonnées par tous les aspects de son identité, et pas uniquement par un seul.

Le féminisme intersectionnel inscrit ces réalités au cœur de son raisonnement. Il nous invite à écouter celles et ceux qui sont confronté·e·s à plusieurs formes d’oppression et à concevoir des réponses qui prennent en compte l’ensemble de leur situation ».

Je me définis comme une femme cisgenre blanche bi/pansexuelle,queer, neuroatypique et informées sur la question des troubles psychiques. Etant blanche, j’ai des privilèges et je ne subis par le racisme et me situe donc comme une alliée de l’antiracisme.

 Il me semble très important d’accompagner en tenant compte de la société capitaliste et patriarcale et des systèmes d’oppression en place. Cette société est elle-même génératrice d’épuisement, de suradaptation et potentiellement traumatisante.

Je cite Linda Thaï, une thérapeute qui prend en compte les discriminations dans son accompagnement. 

Dans un l’épisode d’un podcast “ Healing Intergenerational and Ancestral Trauma with Linda Thai” elle dit :

 “…around race, around heterosexism, around cis genderism, around ableism, around sexism … it’s so easy for us to default to our subjugated selves …” ce qui signifie : “autour de la race, autour de l’hétérosexisme, autour du cisgenrisme, autour du capacitisme(=validisme), autour du sexisme… il est si facile pour nous de retomber dans nos schémas de soumission.

Cela montre bien qu’elle lie le traumatisme à des systèmes d’oppression comme le racisme et le validisme.

Mes espaces et accompagnements se veulent donc des espaces safe pour toutes les personnes se situant hors des normes sociétales. Bien sûr je ne suis pas concernée par toutes les discriminations et je serai à l’écoute et alliée des personnes concernées par des problématiques dont je ne fais pas l’expérience.

« Radical simply means ‘grasping things at the root. »

« Être radical.e, cela signifie simplement prendre les choses à la racine. » Angela Davis, militante racisée et universitaire

“Feminism is not simply a struggle to end sexist oppression. It is a commitment to eradicate all forms of domination, including racism, classism, and homophobia. To truly transform society, feminism must be a movement that embraces diversity and intersectionality, recognizing the multiple identities and experiences that shape our lives. “

« Le féminisme n’est pas simplement une lutte pour mettre fin à l’oppression sexiste. C’est un engagement à éradiquer toutes les formes de domination, y compris le racisme, le classisme et l’homophobie. Pour transformer véritablement la société, le féminisme doit être un mouvement qui embrasse la diversité et l’intersectionnalité, reconnaissant les multiples identités et expériences qui façonnent nos vies. » Bell Hooks,  féministe, femme racisée, écrivaine et militante engagée.

J’utilise dans ce site l’écriture inclusive qui considère qu’il est bon de nommer tous les genres et de ne pas partir du principe du masculin par défaut ou du masculin qui l’emporte au pluriel. Ce masculin par défaut invisibilise les femmes et les personnes trans et/ou non binaires. J’espère ne pas avoir commis d’erreurs ou d’oublis, si tel est le cas, je vous demande de faire preuve d’indulgence. Vous pouvez m’en faire part avec respect et j’effectuerai des corrections. Je vous remercie.