L’intelligence relationnelle® (IR) fait partie des thérapies psychocorporelles ou thérapies somatiques de traitement du trauma, particulièrement les traumas d’attachement.
L’IR a été créée par François le Doze, premier formateur francophone en Internal Family System®, médecin neurologue.
Les traumas d’attachement sont des traumas qui surviennent dans l’enfance suite à des expériences de réponses inadaptées d’une figure d’attachement pour l’enfant ( un.e parent.e ou un.e adulte qui s’occupe (caregiver en anglais)), que ce soit de type carence, négligence ou maltraitance.
C’est une thérapie neurobiologique qui vise une reprogrammation et une recalibration du cerveau et du système nerveux. Elle traite la dissociation traumatique.
« La guérison du trauma ne consiste pas à oublier, mais à réapprendre à vivre en paix avec ce qui a été vécu. «
Définition du trauma :
Le trauma ne réside pas dans l’événement difficile mais dans les conséquences de l’événement. Le trauma c’est tout ce qui a submergé le système nerveux et a dépassé sa capacité. Le trauma advient dans la solitude.
Est-on seul.e à traverser une épreuve ou sommes-nous accompagné.e.s pour ressentir dans le corps ? S’il y a soutien et présence de l’autre, il n’y a pas trauma.
Le trauma c’est faire l’expérience du trop (mauvais traitement) ou du trop peu (carence ou négligence émotionnelle, matérielle).
« Le trauma n’est pas ce qui nous arrive, mais ce qui reste non résolu dans notre corps et notre système nerveux. Il s’agit d’une réponse physiologique intense qui n’a pas pu être complètement digérée ou terminée. »
Définition dissociation traumatique :
La dissociation est un mécanisme de survie qui se déclenche quand le système nerveux est submergé. C’est comme un court-circuit.
Trop d’activation sympathique va nous amener dans un état de figement, de coupure, de dissociation où l’on ne va plus ressentir la douleur physique ou émotionnelle. C’est une stratégie de protection très efficace et puissante. Elle devient inadaptée quand elle est la conséquence d’un traumatisme et survient quand il n’y a pas de danger réel et de menace de mort. Quand elle survient dans un contexte de sécurité physique, elle devient structurelle et est donc là une réponse traumatique.
« Le trauma n’est pas ce qui nous arrive, mais ce qui reste non résolu dans notre corps et notre système nerveux. La dissociation est un phénomène central dans la réponse au trauma. Elle permet à la victime de se protéger contre la souffrance insupportable en séparant les expériences traumatiques de la conscience ordinaire. Ce mécanisme peut se manifester par des épisodes d’amnésie, un sentiment de dépersonnalisation, ou une fragmentation du sens de soi. Bien que la dissociation soit une stratégie adaptative indispensable pour survivre au trauma, elle devient problématique lorsqu’elle persiste après que la menace immédiate a disparu, entravant ainsi la guérison et la réintégration des expériences. Elle coupe la réponse physiologique intense qui n’a pas pu être complètement digérée ou terminée. »
Ci-dessous une vidéo explicative du lien entre trauma et système nerveux :
L’IR intègre la parole, le corps et la relation thérapeute/client.e. La cliente, le client va amener un sujet et on va l’inviter à sentir dans le corps ce qu’iel ressent pour venir vivre la dérégulation en lien et venir amener du soutien là où il n’y en a pas eu dans le passé.
Vivre des dérégulations en lien avec l’autre et sentir que ces situations-là ne sont plus dangereuses. Le système nerveux et le cerveau peuvent se reprogrammer et se réguler. Ils se défigent là où ils étaient restés coincés dans le passé.
L’IR se centre sur la relation et l’engagement conscient du, de la thérapeute pour venir proposer des expériences correctrices à la cliente, au client.
Il s’agit de pouvoir vivre en sécurité avec la, le thérapeute des situations passées anciennes ou récentes qui nous ont déclenché.e.s et mis dans un état de dérégulation.
L’IR se base sur 3 piliers :



La posture de psychopraticienne en IR
La/le thérapeute en IR pratique un engagement conscient avec son client.e. Son système nerveux est impliqué dans la corégulation de sa/son client.e et il s’implique parfois en proposant du contact physique (poser une main sur le dos, entre les deux omoplates), discuté en amont dans un cadre de consentement clair, explicite, joyeux et révocable.
Thérapeute militante féministe intersectionnelle. Qui suis-je?
A qui je m’adresse ?
A toustes.
L’espace de thérapie que j’ouvre se veut une safe place, un espace sécure pour toutes les personnes qui subissent des discriminations (sexisme, racisme, homophobie, validisme, grossophobie…) et réfléchissent à leur rapport à la norme et à comment elles veulent se définir : personnes queer, racisées, neuroatypiques, porteuses d’un handicap, diagnostiquées avec un trouble psychique…
L’accompagnement thérapeutique en IR ne se substitue pas à un suivi médical, médicamenteux, psychiatrique si vous en avez besoin <3.
Chacun.e est responsable de sa santé et est bienvenu.e ici.
Pour quoi ?
– Des difficultés relationnelles (amitié, famille, travail, relation amoureuse)
– Un stress chronique
– Burn out
– De l’anxiété
– Des étapes de vie difficiles (perte d’un emploi, séparation, deuil)
– Addictions (TCA, substances…)
– La perte de sens
Et pour :
– Développer un sentiment de sécurité intérieure et relationnelle
– Guérir de ses traumas, particulièrement ceux d’attachement et construire un attachement sécure
– Faire l’expérience de la corégulation et apprendre l’autorégulation
– Trouver du sens, des chemins pour vivre pleinement, agir et contempler
<3 <3 <3 :
– J’accompagne également des couples, duos, relations affectives, et toute forme de relation non exclusive. Je spécifie ne pas avoir pour le moment suivi de formation spécifique pour la thérapie de couple. Avec mon expérience personnelle, toutes mes lectures, réflexions et toutes les formations, je me sens légitime dans ce domaine, si le cœur vous en dit, si les cœurs vous en disent <3 <3 <3.
« To love well is the task in all meaningful relationships, not just romantic bonds. Love is a combination of care, commitment, knowledge, responsibility, respect, and trust. Without these elements, love cannot grow or be sustained. Learning how to love is essential to our survival and liberation, both individually and collectively. »
« Bien aimer est la tâche dans toutes les relations significatives, pas seulement les liens romantiques. L’amour est une combinaison de soin, d’engagement, de connaissance, de responsabilité, de respect et de confiance. Sans ces éléments, l’amour ne peut pas grandir ni se maintenir. Apprendre à aimer est essentiel à notre survie et à notre libération, individuellement et collectivement. »
« Healthy non monogamy is intimacy rooted in nervous system safety. »
« La non monogamie éthique et saine est intimement enracinée dans la sécurité du système nerveux.née dans la sécurité du système nerveux. »
« Nothing is more erotic than safety” ‘Rien n’est plus érotique que la sécurité. »Clementine Morrigan
« Nos systèmes d’attachement sont façonnés par nos expériences passées, mais ils peuvent évoluer et se renforcer grâce à des relations conscientes, empathiques et sécurisantes. »
« La non-monogamie consensuelle peut offrir un terrain unique pour explorer et guérir nos blessures d’attachement, en exigeant une communication honnête, une confiance profonde et une présence authentique. »
Jessica Fern, dans son ouvrage Polysecure, Attachment, Trauma and Consensual Nonmonogamy
